Questions
fréquentes sur le calage des presses d'imprimerie
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Applications
de calage presse :
Quel modèle de spectrophotomètre devrais-je utiliser ?
Vous pouvez utiliser de nombreux
modèles de spectrophotomètres en géométrie de mesure normalisée 45/0° avec
vos logiciels Colorsource, grâce à l'usage des fichiers de mesures au format
normalisé CGATS, qui peuvent être produits par une très large gamme d'instruments.
À l’origine, nous avions conçu
nos applications pour leur utilisation avec la famille X-Rite i1Pro (ou
les modèles EFI ES-X équivalents), afin de tirer parti de leur mode de mesure
rapide en balayage et de leur excellent rapport qualité/prix.
Aujourd’hui, avec nos logiciels, les spectrophotomètres 45/0° peu coûteux
tels qu’X-Rite i1Pro, i1Pro 2, i1Pro 3 ou Konica-Minolta MYIRO-1,
remplacent très avantageusement dans les imprimeries les plus coûteux
spectrophotomètres d’atelier tels qu’ eXact, eXact 2 ou FD7.
Les applications Colorsource pour le prépresse et l’atelier de presse peuvent
traiter tous les fichiers de mesure spectrale (et non spectrale) de mires
imprimées avec une à dix encres, et contenant les valeurs spectrales
classiques telles que 380-730, 400-700 nm ou autre.
Avec Colorsource, vous pouvez
utiliser vos spectrophotomètres dans des conditions de mesure M0 ou M1 :
c’est-à-dire avec la source lumineuse interne du spectrophotomètre
correspondant à un illuminant C.I.E. A ou C.I.E. D50, sans filtre UV. Il vous
suffit de déclarer à l’application les conditions de mesures que vous avez
utilisées. Pour plus de détails sur ces aspects, merci de vous
référer à notre
document
de formation gratuit et régulièrement mis à jour sur les normes
ISO12647 et aux
modes
d'emploi des logiciels Colorsource.
Nous
pensons que pour 95% des applications d'impression couleur en édition
et en packaging, utiliser des spectrophotomètres plus coûteux
qu'Eye-One Pro 1, 2 ou 3 est tout à fait inutile. Nous pensons que les
spectrophotomètres d'atelier propriétaires comportent de nombreuses fonctions
inutiles, sont d'un emploi lourd et peu productif, et sont des
équipements dépassés et coûteux. Parce qu'ils n'apportent aucun
avantage significatif en matière de précision pour les travaux courants, et leur utilisation pratique efficace demanderait de toute
façon leur connexion à un PC muni de logiciels adaptés.
De
plus, pour une sécurité maximale, nous vous conseillons d'acheter DEUX
spectrophotomètres :
Par
exemple, quand vous produisez des épreuves couleur, vous devriez
utiliser un spectrophotomètre pour l'étalonnage et la caractérisation
de votre imprimante, et un second spectrophotomètre pour le contrôle
des épreuves produites. Car en effet, si votre unique
spectrophotomètre connaît un dysfonctionnement, vous commettrez une erreur
lors de la calibration de votre imprimante d'épreuve, puis la même
erreur lorsque vous contrôlerez vos épreuves : Voilà comment nous
trouvons très régulièrement de mauvaises épreuves chez les Imprimeurs
et leurs Donneurs d'ordres, qui sont pourtant "Certifiées" !
Ceci
démontre d'ailleurs - une fois de plus ! - que les prétendues
"Certifications couleurs ISO12647" ne sont qu'une vaste
fumisterie : Il appartiendra toujours aux utilisateurs d'épreuves
couleur et aux Fabricants des Donneurs d'ordres de faire leur travail en
contrôlant par eux-mêmes leurs épreuves couleurs.
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Applications
de calage presse : Où acheter mes spectrophotomètres ?
Nous voyons encore aujourd'hui des vendeurs expliquer à nos
Clients français qu'un Eye-One Pro NE PEUT PAS mesurer des plaques
offset...parce que c'est un spectrophotomètre. Ou bien encore, en
fonction de leur budget, qu'un Eye-One Pro n'est pas assez précis pour
caler une presse de manière professionnelle, et qu'ils devraient
dépenser beaucoup plus !
Nos
30 années d'expérience sur de très nombreux marchés d'imagerie
professionnelle, dont 22 années partagées sur le marché des
Industries Graphiques, nous ont démontré que ce marché reste celui où le plus grand nombre de
contre-vérités sont expliquées aux Clients, et celui où, hélas, on
trouve aujourd'hui encore le plus grand nombre de Clients pour croire à
des balivernes.
Nous
voyons aussi de très nombreuses fadaises racontées
aux Fabricants et aux Donneurs d'ordres. En effet, lorsque des
Producteurs très compétents des Industries Graphiques refusent à
juste titre d'acheter des outils mauvais ou inutilement coûteux,
certains Fournisseurs essaient alors de
convaincre quelques Donneurs d'ordres ou Fabricants parfaitement
incompétents d'imposer ces mauvais équipements à leurs Fournisseurs !
Et bien sûr tous les Donneurs d'ordres et les tous Imprimeurs paient
l'addition de ce marketing puant, qui reste aujourd'hui très
spécifique au marché des Industries Graphiques.
Certains
diront que de toute façon, perdre quelques dizaines de milliers
d'euros à cause d'investissement peu optimisés sur de petits
équipements n'a guère de conséquence économique, car ces montants
sont tout à fait négligeables en comparaison des millions d'euros
nécessaires pour les équipements lourds tels que les presses
d'imprimerie. Nous pensons toutefois qu'il peut s'agir de l'arbre
cachant la forêt : Il n'y a en effet aucune raison que les
investissements lourds soient optimisés et bien utilisés, quand tant
de stratégies marketing ont pu s'appuyer si longtemps sur les approximations techniques
de bon nombre d'Utilisateurs, et sur leur connaissance trop superficielle des
technologies modernes de la chaîne graphique.
Nous
pensons que les mensonges et la désinformation de la part de
certains Fournisseurs contribuent largement aux problèmes des Industries
Graphiques.
Les
Donneurs d'ordres et Fabricants doivent aussi se former
correctement, s'ils veulent optimiser leur "Supply chain"
graphique, mettre en place des procédures de contrôle qualité
efficaces, et bien conseiller leurs sous-traitants, plutôt que
de les mettre en difficulté.
La plupart des organisations professionnelles n'ont rien
fait d'efficace pour protéger sur ce plan les intérêts bien compris des
Industries Graphiques, sans quoi le marché serait aujourd'hui beaucoup plus
averti et mature au plan technique.
En
conséquence, nous vous conseillons de vous former auprès de
Professionnels compétents et tout à fait indépendants de l'ensemble
des Fournisseurs du Marché, et nous vous conseillons d'acheter vos
spectrophotomètres au meilleur prix possible sur Internet. (Bien
entendu, si le prix semble trop bas, ne payez pas d'avance ;-))
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Applications
de calage presse : Devrais-je investir dans un lecteur de gammes
d'encrier pour régler les vis d'encrier de mes presses offset ?
Les
systèmes de mesure des gammes d'encrier sont de bons outils pour
accroître encore davantage la productivité de vos calages, mais nous
trouvons sur le terrain que la plupart des systèmes sont à peine
utilisés, car souvent mal installés, mal paramétrés, et le Personnel
est trop peu formé. Apparemment de nombreuses Imprimeries les
considèrent plutôt comme un élément de décoration des pupitres de
commande. Les
applications de calage presse Colorsource constituent un excellent outil
pour programmer et paramétrer correctement tous les lecteurs de gammes
d'encrier du marché. De plus, notre expérience nous a largement
démontré que si une Imprimerie n'est pas capable de caler parfaitement
ses presses avec les logiciels Colorsource, elle n'a aucune chance d'y
parvenir avec des outils plus complexes et coûteux, et qui parfois ne
les guident même pas correctement pour utiliser des densités
optimisées au calage. Si
bien qu'une courbe d'apprentissage excellente et très peu coûteuse pour
toute Imprimerie, consiste de toute façon à maîtriser dans un premier
temps tous leurs processus d'impression en apprenant à bien utiliser
les logiciels Colorsource ! |

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Logiciel
gratuit Magic_Proof_&_Print_Control : Quelle gamme de contrôle devrais-je utiliser ?
Le logiciel gratuit
Magic_Proof_&_Print_Control vous permet de vérifier toutes les gammes de
contrôle CMJN classiques que vous trouverez sur les épreuves, telles que les
gammes UGRA/FOGRA Media Wedge 2 & 3, G7/IDEAlliance 2009 ou 2013
et Colorsource ISO12647-7.
Les gammes G7/IDEAlliance sont libre
de droits. Vous pouvez donc librement les incorporer aux épreuves que vous
produisez. Vous trouverez des précisions sur ce standard américain dans notre
document sur les normes ISO12647 en page
Informations Colorsource sur les normes ISO12647-2-3-4-6-7.
Notez bien que les gammes de
contrôle UGRA/FOGRA Media Wedge 2 & 3 ne sont pas libres de droits, et vous
devez donc payer une licence si vous souhaitez incorporer ces gammes de
contrôle à vos propres épreuves couleur.
La gamme de contrôle Colorsource ISO12647-7 est une gamme de contrôle libre de
droits et optimisée pour le contrôle des épreuves et des imprimés. Vous
pouvez donc l'incorporer librement à vos épreuves. Vous-même et vos
Partenaires pourront alors contrôler gratuitement ces épreuves avec le
logiciel Magic_Proof_&_Print_Control.
Le logiciel
Magic_Proof_&_Print_Control vous permet aussi d’utiliser vos propres
gammes de contrôle et de définir vos propres couleurs cibles à l’aide
d’un fichier de mesures de référence (Fingerprint), ou à l’aide d’un
standard d’impression spécifié et enregistré en utilisant le logiciel
MagicPrepress. Dans ce cas vous pouvez contrôler toutes les configurations
d’impression numériques et traditionnelles utilisant une à dix encres, et
pas seulement les épreuves et impressions CMJN.
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Logiciel
PLATE : Quelle différence avec l'usage d'un lecteur de plaques offset ?
Historiquement,
les plaques offset étaient contrôlées avec un densitomètre d'atelier
CMJN, à l'aide d'une option spécifique pour la mesure des plaques.
Ceci donnait de bons résultats, bien que le densitomètre ne puisse pas
optimiser son filtrage optique en fonction du type de plaque mesuré.
L'usage
d'un spectrophotomètre de la famille Eye-One Pro avec le logiciel PLATE est
une solution technique à la fois moins coûteuse et bien meilleure,
puisque PLATE analyse la couleur de votre plaque et optimise
automatiquement son filtrage optique, pour produire des résultats
encore plus précis qu'un densitomètre. De plus, PLATE peut
moyenner plusieurs mesures de gamme effectuées sur plusieurs plaques ayant des angles de trame différents, pour accroître encore
davantage la précision des résultats.
Cependant,
il est exact qu'un (bon) lecteur de plaque peut vous apporter certains
avantages, pour les raisons suivantes :
1)
Le principe de fonctionnement des lecteurs de plaques est très
différent : L'appareil prend une microphotographie numérique de la
plaque, et réalise une analyse numérique de l'image pour calculer
directement la surface géométrique du tramé mesuré, ce qui vous
dispense de connaître le Facteur-N de votre modèle de plaque.
Alors qu'un calcul précis des surfaces tramées géométriques à
partir des mesures de densité optique produites par un densitomètre ou
par un spectrophotomètre, vous demande de déterminer le Facteur-N du
modèle de plaque mesuré. Nous pensons que cette opération est très
facile et rapide avec le logiciel PLATE. Pour plus de détails
sur le Facteur-N et sa mesure à l'aide du logiciel PLATE, vous
pouvez télécharger et lire son mode
d'emploi.
2)
Le Facteur-N de votre modèle de plaque peut varier légèrement selon
l'endroit où vous le mesurez sur la plaque offset. Il peut donc y avoir
des différences allant de 0 à 0,5% entre un (bon) lecteur de plaques
et le logiciel PLATE.
Bien
entendu, ces différences potentielles très faibles entre les mesures
du logiciel PLATE et un bon lecteur de plaques n'auront aucune
conséquence sur la qualité finale des imprimés offset, puisque votre
application MagicPrepress
produira des imprimés ayant exactement les
courbes d'engraissement désirées, par compensation des engraissements
apparents finaux mesurés sur la presse.
En
conclusion, nous avons souvent conseillé à de grandes Imprimeries
possédant déjà tous les autres outils de contrôle nécessaires
d'investir dans un lecteur de plaques, mais nous considérons que cet
investissement N'EST PAS une priorité pour toute imprimerie qui ne
possède pas déjà un spectrophotomètre moderne tel qu'Eye-One Pro (et même plutôt
deux exemplaires).
Si
vous êtes un Imprimeur pouvant raisonnablement envisager l'achat d'un
lecteur de plaques, nous vous conseillons d'investir dans un modèle
capable de mesurer les surfaces tramées géométriques non seulement
sur vos plaques offset, mais aussi sur vos imprimés. En effet, ceci
vous permettra, en utilisation conjointe avec le spectrophotomètre, de
mesurer à la fois la part géométrique et la part optique des
engraissements de chaque groupe de chaque presse : Aucun intérêt pour
le calage des presses au quotidien, mais ceci constitue un outil de
diagnostic très utile si une presse montre un engraissement
anormalement élevé.
En
effet, le logiciel MagicPrepress vous permet de compenser parfaitement des
engraissements très élevés, mais un engraissement mécanique
anormalement haut démontre en général que votre presse a un problème
mécanique, et vous devriez résoudre ce problème pour une stabilité optimale lors des tirages.
Selon
notre expérience et celle de nos Clients expérimentés, des lecteurs
de plaques tels que l' iCPlate d'X-Rite ou le SpectroPlate
de Techkon sont très bons. Si vous optez pour iCPlate, nous vous
conseillons de prendre la version permettant aussi les mesures sur
papier.
Il
existe sans doute d'autres très bons lecteurs de plaques que nous ne
connaissons pas, mais nous pensons qu'acheter des modèles plus coûteux
qu'iCPlate ou SpectroPlate ne sert à rien. Évitez par exemple un
modèle coûtant plus de 4000 euros...et produisant des erreurs de
mesure de 4 à 5% dès qu'il est débranché du secteur ;-)
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Contrôle
qualité couleur des encres : Comment dois-je spécifier et communiquer
mes teintes d'accompagnement et mes encres primaires spéciales ?
Tout
nuancier de couleurs correctement conçu devrait spécifier chacune de
ses teintes non pas par une simple couleur apparente (de type C.I.E. Lab
D50 2° ou autre), mais par sa courbe de réflectance visible complète
: C'est en effet la seule manière de bien spécifier la couleur qui
sera perçue quels que soient l'éclairage. Les
couleurs que vous percevez sur un nuancier réel, dans vos conditions
d'observation, sont toujours imprimées sur votre nuancier avec des
erreurs. Parce qu'il est impossible de formuler parfaitement des
centaines d'encres différentes, puis d'imprimer chacune d'entre elles
avec une épaisseur parfaitement adaptée. Ces
erreurs de votre nuancier sont acceptables ou pas, en fonction de chaque
teinte imprimée, et en fonction des tolérances acceptables pour votre
application. Mais aucune des teintes imprimées sur un nuancier ne doit
être considérée comme fiable, sauf si vous avez mesuré cette teinte
sur le nuancier, puis avez comparé votre mesure spectrale aux spécifications
officielles de la teinte, dûment archivées dans votre bibliothèque
numérique de réflectances spectrales. Tous
les Donneurs d'ordres, Fabricants et Producteurs de la chaîne de
production graphique doivent donc se référer aux mêmes données de
réflectance spectrale pour la communication et la reproduction des tons
directs. Et ceci, sans que des interventions marketing ne viennent changer les
spécifications techniques des nuanciers de couleur à l'insu des
Acteurs du Marché, ce qui crée une confusion technique inacceptable,
de nombreuses erreurs en production, et contraint aussi tous les
utilisateurs à mettre à jour leurs applications logicielles, sans pour
autant éliminer les risques de confusion ainsi créés. L'initiative
de GretagMacbeth en 2003 consistant
à promouvoir un format universel et libre de droits pour la
communication de palettes de teintes (Le format CxF v1 pour Color
eXchange Format), où toutes les teintes PANTONE étaient publiées sous
forme de bibliothèques spectrales numériques disponibles à bas coût
(~50 €), et lisibles à l'aide du logiciel gratuit "CxF Reader" i1Share, était une excellente initiative pour contribuer
à sortir de l'obscurantisme et de la confusion chronique des Industries
Graphiques. Mais apparemment, cette excellente initiative a été
abandonnée, depuis qu'X-Rite ont racheté GretagMacbeth... puis
PANTONE ! Tout
nuancier de couleur promu comme étant un standard devrait voir ses
spécifications techniques publiées et accessibles à tous les
Professionnels de la chaîne de production graphique, et bien sûr aux
Fabricants et Donneurs d'ordres. Les
Clients et les Producteurs d'imprimés devraient refuser l'usage de
nuanciers non spécifiés par des données spectrales. Nous pensons
que les organisations professionnelles des Industries Graphiques
auraient dû demander depuis longtemps que ces données spectrales
soient déposées à l'ISO avec des spécifications techniques
complètes, au nom d'un élémentaire bon sens industriel. |

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Comment
connaître les réflectances spectrales "officielles" des
encres PANTONE, afin de pouvoir contrôler vos encres PANTONE à
réception (avant impression), ainsi que les encres PANTONE imprimées ?
Colorsource vous propose gratuitement son logiciel
Magic_Proof_&_Print_Control
avec un mode d'emploi en français : Ce logiciel vous permet
d'extraire les réflectances spectrales de toutes les teintes PANTONE
de toutes vos bibliothèques numériques PANTONE : Il suffit que
vous possédiez une licence du logiciel X-Rite Pantone Color Manager, ce
qui est toujours le cas si vous possédez un spectrophotomètre i1Pro 1, 2 ou 3, ou encore le logiciel X-Rite Ink Formulation.
Nos logiciels MagicPress et MagicPrepress peuvent également importer directement les bibliothèques d'encres aux formats CGATS et CxFv3 et
les exporter au format CGATS.
Les bibliothèques de réflectances
spectrales au format normalisé CGATS produites sont exploitables
directement par notre logiciel de contrôle des encres à réception SPOT_Color_Manager
et par de nombreux logiciels gratuits.
Voir au besoin :
Tout_savoir_sur_les_teintes_PANTONE_et_autres_teintes_speciales (PDF) |

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